Tigre Royal amiya au 1/16 (5)

Publié le par Rotodingo

Nouvel épisode du "wathering" comme disent les maquettistes anglo-saxons.

Le char a reçu une couche trés diluée d'un mélange de buff et de earth en peinture acrylique tamiya. J'ai insisté un peu plus sur la caisse que sur la tourelle. Et plus sur l'avant et le bas des jupes de blindages. Pour simuler plus que de la poussière. Il faudra que j'insiste encore sur l'avant inférieur et l'arrière. Ce traitement a fortement modifié la tonalité globale du camouflage. Les couleurs sont un peu uniformisées et moins criardes. Déja parce que la peinture a perdu son aspect légèrement satiné créé par le vernis mat en bombe qui n'est pas si mat... Je suis assez content du résultat compte tenu que cela constituait un premier essai. Le risque était de tout louper ce qui aurait été catastrophique (irrécupérable même). Les roues n'ont pas encore été traitées. A refaire je diluerais encore plus la peinture pour avoir un effet plus subtile et plus dégradé de bas en haut. il va falloir que je refasse le jus noir dans les creux car au fil des traitements cet effet s'atténue. Je l'avais fait trop tôt, en fait, pensant ne pas tenter plus de peur de tout louper.

Une photo de l'animal en plein effort! Le footing du samedi...

On voit sur cette photo les câbles fixés sur les flancs de la caisse. Le plus gros était un câble de remorquage et a un frère jumeau coté gauche. Le plus fin servait à manipuler les chenilles. En effet ce spendide félin changait de semelle pour voyager par le train. Les chenilles de combat, trés larges pour limiter l'enfoncement dans les terrains boueux de Russie, rendaient l'engin trop "balaise" pour les plate-formes férroviaires. Il ne rentrait plus... Il avait déja fallu créer des plate-formes exprès pour lui ( le bébé pèse 70 tonnes pour rappel alors que l'actuel Leclerc en service dans l'armée française se contente de 56). Il existait donc des chenilles de transport plus étroites qu'on placait en enlevant aussi les roues externes. C'était déja le cas avec le tigre I. En fait ces chenilles arrivaient à la limite du barbotin. Pour enfiler les chenilles on fixait le câble à ce dernier qui servait de cabestan pour tracter la chenille en place. Pendant le voyage les chenilles de combat restaient sur la plate-forme, roulées en boule et couchées sur le coté.

Publié dans Blindé

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